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En quête d'Ethiopie.com

Blog pour faire découvrir l'Ethiopie, pays magnifique de l'Afrique, mais souvent méconnu par les voyageurs

Les différents moyens de transport pour se déplacer dans le pays et à Addis Abeba:

Les différents moyens de transport  dans le pays:

Remarque :

Sur les axes principaux, les routes sont généralement en bon état. Le comportement imprévisible des autres usagers de la route ainsi que la présence d’animaux errants sur la chaussée (vaches, ânes, chèvres, etc.) présentent des risques d’accident. Il y a également des attaques de bandits sur certaines routes durant la nuit pour voler les conducteurs et passagers. Pour ces raisons, il est fortement déconseillé de voyager à travers le pays une fois la nuit tombée. Pendant les saisons des pluies (de fin mars à début mai, et de mi-juin à fin septembre), certaines routes non asphaltées peuvent être impraticables même pour les véhicules tout terrain.

Lors de déplacements à travers le pays, il faut rester sur les principaux axes routiers et s'informer auprès des autorités locales sur les conditions de sécurité prévalant le long de l’itinéraire envisagé. Il est recommandé de se faire accompagner par une personne locale digne de confiance qui connaît bien les lieux et de ne pas conduire soi-même, mais de louer une voiture avec chauffeur.

L’Éthiopie est l’un des pays du monde les plus touchés par les accidents mortels de la circulation. Le pays est considéré comme l'un des plus dangereux au niveau de la route avec selon l'OMS 114 accidents mortels pour 10.000 véhicules en 2009, contre 60 en moyenne dans 39 pays subsahariens. Il y a eu 5118 morts lors d'accidents de la route entre juillet 2017 et juillet 2018. La taille du parc de véhicules en 2018 était de 1071345. Cela implique que près de 48 tués par 10 000 véhicules dans le pays en 2018. Les chiffres réels seraient beaucoup plus grands que ceux signalés par la commission de police fédérale éthiopienne en raison d’une sous-déclaration ou de la classification erronée des accidents de la route. Un rapport de l’Organisation de la santé (OMS) estimait le nombre de décès sur la route à 27 326 décès en 2016, soit plus de six fois ce que le pays a rapporté.

Plusieurs facteurs expliquent cette situation: l’augmentation du nombre de véhicules (1,2 millions de véhicules immatriculés en 2020, pour comparer il y a 38,2 millions de véhicules en France pour la même année), un parc automobile très vétuste, les travaux d’amélioration du réseau routier, l’absence quasi-totale de dispositif de secours en province.

Selon les chiffres officiels, près de 80% des accidents mortels se sont produits sur des routes asphaltées et seulement 20% sur des routes en gravier et en terre, alors que les routes asphaltées ne représentent que près de 15% du réseau routier.

La plupart des routes empruntées par les itinéraires touristiques sont asphaltées.

Parmi les facteurs à risque figurent les autobus et les véhicules commerciaux (camions), qui ont été impliqués dans près des deux tiers des accidents mortels en 2018.

De plus, les voitures d’occasion, dont beaucoup ne sont pas équipées des dispositifs de sécurité de base, constituent plus de 85% du parc automobile éthiopien. 

Voici quelques-unes des principales règles de circulation en Éthiopie :

  • Âge légal pour conduire : 18 ans.
  • Limites de vitesse : 35 à 50 km/h dans les villes et villages, 80 à 90 km/h ailleurs, 120 km/h sur l'autoroute. Il y a une signalisation au bord des routes, quand elle existe encore.
  • L’utilisation du téléphone mobile pendant la conduite d’un véhicule est interdite.
  • L’utilisation du téléphone mobile pendant la conduite d’un véhicule est interdite.
  • La ceinture de sécurité est obligatoire pour le conducteur du véhicule.
  • Conduite sur le côté droit de la route (de 1942 à 1962, la conduite était à gauche, l'influence britannique d’après-guerre).
  • Les motocyclistes sont obligés de porter un casque.

Règles concernant le permis de conduire en Éthiopie :

Les étrangers en Éthiopie sont autorisés à utiliser leur propre véhicule avec un permis international durant 3 mois, cela s’applique à la fois aux voitures et motos. Après cette période, il est obligatoire d'obtenir un permis éthiopien.

Les sociétés de location de voitures demandent un permis local pour la location d’un véhicule.

Comment obtenir un permis de conduire éthiopien pour les étrangers:

L’échange du permis de conduire français contre un permis éthiopien est actuellement possible. Pour cela il convient de respecter la procédure suivante :

  • Obtenir une copie certifiée conforme recto / verso du permis de conduire français. Prendre rendre-vous en ligne auprès de l’ambassade de France pour accomplir cette démarche.
  • Demander la légalisation de la copie certifiée conforme auprès du Ministère des Affaires Etrangères français.  
  • Demander une sur-légalisation du document visé par le Ministère des Affaires Etrangères français par l’ambassade. Prendre rendre-vous en ligne auprès de l’ambassade de France pour accomplir cette démarche.
  • Demander la légalisation du document par le Ministère des Affaires Etrangères éthiopien (situé en face de l’hôtel Radisson).
  • Présenter votre demande et les documents justificatifs au Ministère du Transport éthiopien.

Pour prendre un rendez-vous, voici le lien vers le consulat:

Lien vers le consulat de France

Du lundi au vendredi de 8h45 à 11h  et le mercredi de 14h à 15h30.

Location de voitures et de motos en Éthiopie :

Il est recommandé aux étrangers voyageant en Éthiopie  de louer un véhicule tout terrain avec au minimum un chauffeur-guide.

Cette option assure un voyage pratique et sans tracas, car le chauffeur a une connaissance approfondie de la région et une expérience de la conduite sur les routes éthiopiennes, bien différente de la conduite en Europe.

De toute manière, la quasi-totalité des agences de voyages ou de location de véhicules refusent de louer un véhicule sans chauffeur.
Malgré cela, certaines entreprises offrent la possibilité de louer un véhicule sans chauffeur, principalement autour d’Addis-Abeba, mais nécessitant un permis éthiopien.

L’avion:

La compagnie nationale Ethiopian Airlines est la seule qui puisse assurer des liaisons domestiques avec plus de 50 passagers. Il y a également plusieurs compagnies privées assurant des vols charters vers certaines destinations intérieures, ainsi que des survols en hélicoptère.

Il y a 20 aéroports domestiques qui permettent de desservir les principales destinations touristiques du pays. Certaines destinations ont plusieurs vols quotidiens de tôt le matin jusqu'en début de soirée, d'autres ont seulement quelques vols par semaine. 

Pour bénéficier d'une réduction sur les vols intérieurs, il faut obligatoirement que le vol international ait été effectué avec Ethiopian Airlines.

Il est préférable de reconfirmer son vol domestique au téléphone ou physiquement dans l'un des bureaux de la compagnie la veille du départ. Notamment pour savoir si l'horaire n'a pas changé et lors des grandes fêtes religieuses.

Pour se renseigner:

Il y a un bureau d'Ethiopian Airlines dans toutes les villes où se trouve un aéroport. 

Numéro de téléphone national: 6787

Vous trouverez ci-dessous les liens vers les sites en français et anglais (le site en français d'Ethiopian Airlines ne fonctionne pas toujours bien):

Lien vers le site en français d'Ethiopian Airlines

Lien vers le site en anglais d'Ethiopian Airlines

Le bus:

Il y a plusieurs compagnies de bus avec des sièges confortables, toilettes et un service de restauration (café, thé, gâteaux) durant le trajet, qui assurent les transports nationaux. Le confort est tout de même inférieur par rapport aux bus circulant en Europe. 

La destination la plus au nord est Mékélé (la capitale de la région du Tigré), la plus au sud est Omoraté au niveau de la rivière Omo. Certaines compagnies desservent Dire Dawa et Harar à l'est et Jimma et Mizan Teferi à l'ouest.

Il faut réserver sa place à l'avance car les bus sont souvent complets, au plus tard la veille du départ. Les bus partent généralement très tôt le matin pour arriver avant la tombée de la nuit.

Voici une liste de compagnies au départ de la capitale: Abay bus, Ethio bus, Lima Limo bus, Ghion bus, Selam bus, Zemen bus, Gadaa bus, Golden bus, Sky bus. Les bureaux sont souvent difficiles à trouver.

Pour les déplacements régionaux, chaque ville à une gare routière pour les dessertes locales avec des minibus et bus. Les bus et minibus sont les moyens de transport les plus utilisés dans le pays. Il n'est pas recommandé de voyager en minibus car les chauffeurs roulent vites et prennent de nombreux risques pour arriver rapidement à destination.

Les prix varient en fonction de la distance et du confort du bus, il y a trois classes pour les minibus et bus régionaux (level 1 étant pour les bus les plus confortables). Les tarifs pour les étrangers (ferenji) peuvent être supérieurs que pour les éthiopiens (habesha). 

Chaque ville en Ethiopie dispose d'un service de transport en commun urbain, principalement des triporteurs (Bajaj) et des minibus.

Le train:

Pour l’instant, il n’y a qu’une seule voie de chemin de fer, électrifiée, entre Addis Abeba et la ville de Djibouti. Celle-ci permet notamment de rejoindre la ville de Dire Dawa, à l’est du pays. Voici ci-dessous des informations en anglais sur les horaires et tarifs.

Le vélo:

il est possible de traverser et visiter le pays en vélo. Au préalable, se renseigner sur l'aspect sécuritaire. Il faut alors venir avec son propre vélo. On trouve très peu d’endroits où louer un vélo (dans certains hôtels), et seulement à la journée.

Les tarifs :

Les tarifs de l’aérien sont relativement élevé. Il est préférable de choisir Ethiopian Airlines pour le vol international car sinon le prix des billets pour les vols domestiques est triplé. 

Les bus et minibus ont des tarifs très abordables. C'est le moyen de transport le moins cher mais aussi le plus risqué.

Le train est quasiment deux fois moins cher que l'avion pour se rendre à Dire Dawa.

La location de véhicules avec chauffeur: les tarifs sont très élevés notamment pour les véhicules à 4 roues motrices. Les agences de location louent généralement les véhicules en tarifiant pour un jour complet avec ou sans le plein. Il faut compter environ 100 euros par jour avec le plein pour un 4x4 Land Cruiser dernier modèle. 

Les différents moyens de transport à Addis Abeba :

Pour bien apprécier la capitale il est préférable de la visiter à pied, mais pour effectuer les moyennes et longues distances il y a plusieurs modes de transport en commun:

Les bus urbains :

Bus jusqu’à 100 places : transport le moins cher de la capitale. Les tickets s’achètent a l’entrée du bus. Services peu pratiques pour les touristes. Ils sont considérés le moyen de transport des plus pauvres.

  • La compagnie municipale Anbessa (le lion en amharique), au maximum 100 places (30 places assises, 70 places debout). L’entreprise de service de bus d’Addis Abeba (Anbessa) est la plus ancienne entreprise de bus urbain dans le pays. Elle fut établie par la famille royale en 1943, avec 5 véhicules laissés par les italiens. Elle est devenue la compagnie de transport municipale en 1994. De nouveaux bus appelés Bishoftu ont été introduits en 2011 (peints en rouge et jaune), depuis décembre 2018 la compagnie a des bus à impériale.
    Les bus appelés Bishoftu sont assemblés en Ethiopie depuis 2011 par une entreprise de construction automobile (Bishoftu Automotive Industries) implantée
    dans la ville de Bishoftu d’où le nom,  en important tout d'abord les pièces de Chine et d’Europe, mais aujourd’hui une grande partie des pièces des bus y compris les cabines sont fabriquées localement.
    Bus Bishoftu de la compagnie Anbessa
    Les compagnies privées Alliance et Sheger qui ont commencé à assurer des transports en commun sur certaines routes depuis 2013 et 2016 respectivement. Capacité: 45 places. Ces deux compagnies utilisent des bus assemblaient par l'usine de construction de Bishoftu.
  • Les bus construits par l’entreprise chinoise Higer, introduits en 2007. Capacité maximale: 27 places assises.

Le tramway :

Le tramway urbain d’Addis Abeba a été réalisé en moins de quatre ans par une entreprise chinoise et a coûté 475 millions de dollars, couverts à 85% par la banque chinoise d’import/export. Il fut le premier du genre en Afrique subsaharienne.

Une ligne de 17 kilomètres (la ligne bleue), reliant le centre ville aux zones industrielles du sud de la ville, a été mise en service le 20 septembre 2015. La seconde ligne (la ligne verte) qui dessert la ville d’ouest en est a été mise en service le 9 novembre de la même année. La longueur totale du réseau est de 31.6  kilomètres (dont 2.7 kilomètres de ligne commune, la ligne rouge), avec 39 stations.

L’objectif de la construction du tramway était d’atténuer la pénurie de systèmes de transport, principalement pour les personnes à faible revenu.

Les prix de billets (entre 10 et 30 centimes d'euros) sont comparables au coût d’un trajet en autobus, mais le tramway est surpeuplé aux heures de pointes, lent et le réseau ne rejoint que certains quartiers.

Il passe notamment par certains lieux touristiques, le Merkato (le grand marché historique de la ville), la place de la Croix (Meskel square), et le rond de Ménélik 2 dans le quartier de Piazza (Arada).

Les services de transport plus adaptés au tourisme :

  • Le mode de transport en commun public le plus courant est effectué par des minibus et Woyeyets. Alors que le minibus Toyota HiAce est le modèle le plus courant, les Woyeyets sont de simples pick-up Toyota avec une extension à l’arrière qui permet de transporter  jusqu’à 10 passagers supplémentaires. Ces taxis sont généralement peints en bleu et blanc, la couleur officiel des taxis depuis le règne d'Hailé Sélassié. Une personne désignée,appelée Woyala, est chargée d’annoncer la destination et de percevoir le paiement. Les taxis minibus d’une capacité de 11 places, appartenant à des propriétaires privés assurent la part la plus importante des transports en commun de la capitale. Depuis 2011, un système de zone a été mis en place pour mieux repartir les taxis. La ville est divisée en cinq zones pour les taxis. Chaque minibus est assigné à une route (plaque de toit). Les tarifs déterminés par la municipalité sont fixes et dépendent de la distance parcourue. Etant le principal moyen de transport de la capitale, ils sont surnommés les ânes bleus (l’âne est le moyen de transport dans les campagnes). Ils embarquent souvent pour la rentabilité bien plus que 11 passagers. Mais au fur et à mesure du retrait en service de ces minibus, la municipalité doit faire appel à d’autres compagnies privées, notamment de la région Oromo, pour réduire le manque de moyens de transport dans la capitale. Ce n'est pas le moyen de transport le plus recommandé pour les touristes en raison des nombreux vols qui sont perpétrés à l’intérieur des minibus ou aux arrêts. Les minibus circulent de 5h30 à 21h (jusqu’à 20h le dimanche). Le problème, c'est qu'il vaut mieux connaitre le trajet à emprunter et la destination finale. Pour prendre le bon minibus, écoutez les destinations hurlées par les Woyalas. 
  • Les taxis à contrat, principalement les véhicules Lada 1200 et Toyota dont les couleurs officielles sont aussi le bleu et le blanc. Ces taxis sont indépendants exploités et sont facilement disponibles dans toute la ville. Dans la plupart des cas, les voitures sont en mauvais état, sont peu susceptibles d’avoir des ceintures de sécurité en état de marche (surtout à l’arrière) et peu de conducteurs parlent correctement l’anglais. A l'origine ces véhicules étaient des voitures à usage privé qui ont été transformées en taxis. Certains ont entre 30 et 40 ans, notamment les Lada importés d'Union Soviétique durant le régime de la junte militaire de Mengistu Hailé Mariam. Contrairement aux taxis jaunes, les taxis bleus et blancs n’ont pas accès aux zones réglementées. Depuis leur apparition en 2015,  ils subissent la concurrence des VTC et des taxis à compteur métrique moins chers, plus confortables et plus sûrs car mieux entretenus. Il faut systématiquement négocié le prix de la course avec le conducteur avant de monter dans le taxi. Les tarifs demandés aux étrangers (ferenjis) sont généralement le double ou triple des tarifs pour les locaux (éthiopiens ou habeshas). Les tarifs sont supérieurs durant la nuit.
  • Les taxis jaunes: ces taxis ont une licence gouvernementale pour pouvoir récupérer les clients à l’aéroport international de Bolé, et leurs chauffeurs sont membres d’une association de taxis. Les véhicules sont en bon état, les chauffeurs parlent normalement anglais et ils ont accès à des zones restreintes telles que les hôtels Sheraton et Hilton et le parking le plus proche du terminal. En service depuis presque trois décennies, la flotte de taxis se modernise progressivement.
  • Le Bajaj: le premier triporteur motorisé construit par l’entreprise indienne Bajaj sous licence Piaggio / Vespa et est apparu sur le marché en 1950. Il a succédé au pousse-pousse. Bajaj Auto est le quatrième plus grand fabricant de deux et trois roues dans le monde et le plus grand producteur de véhicules à trois roues en Inde.

    Un Bajaj

    Les premiers furent introduits en Éthiopie, dans la ville de Dire Dawa en 2005. Depuis c’est devenu le moyen de transport le plus commun dans les villes d’Ethiopie où ils se comptent par millier. Bien qu'il y ait maintenant différentes marques de triporteurs dans le pays, ils sont toujours communément appelé Bajaj par les éthiopiens.   

    En ville, le Bajaj a progressivement remplacé le Gari. C’est une charrette tirée par un cheval, avec généralement deux roues avec des pneus en caoutchouc et qui peut transporter deux passagers plus le conducteur. Dans les campagnes, il fait toujours office de taxi.
    La familiarité avec l’Inde que ce soit par les commerçants indiens ou européens qui avait voyagé dans le sous-continent a conduit à l’adoption du mot hindoustani (langue commune de l’Inde) Gari pour les charrettes qui ont été introduites dans Dire Dawa au début du 20e siècle où elles étaient largement employés par les européens.
    Le terme Gari fut d’abord utilisé par les Oromos pour nommer les charrettes, et entra dans le langage commun pendant ou juste après l’occupation italienne.         

    Un Gari

     

  • Les taxis à compteur métrique (organisés en associations): la première compagnie offrant des taxis à compteur métrique a été créée en 2015 (Adika). Ce mode de transport s'est rapidement développé depuis 2016. Ces taxis sont peints avec des couleurs vives. Les taxis à compteur métrique existants en Éthiopie facturent environ 10 Birrs éthiopien/0,22 centimes d'euros par kilomètre. Depuis 2018, ces taxis peuvent également travailler depuis l’aéroport international de BoléAddis Meter Taxi, Ze-Lucy Taxi, Pick Pick Taxi, Bole Meter Taxi, Salon Meter Taxi, TU Meter Taxi.

  • Hello Taxi, depuis juillet 2020, le premier service de taxi touristique à Addis-Abeba.

  • Les entreprises VTC (voiture de transport avec chauffeur type Uber). Le meilleur choix en terme de tarif pour effectuer un déplacement de moyenne ou longue distance dans la capitale. Les tarifs sont raisonnables et moins chers que ceux des taxis à contrat. Peu de VTC circulent durant la nuit et les tarifs sont plus chers. Il faut réserver soit en téléchargeant les applications proposées sur Apple Store ou Play Store, soit en appelant les centres d'appel:

    Zayride en faisant le 6303

    Ride en faisant le 8294

    Feres en faisant le 6090

    Taxiye en faisant le 6055

    ETTA (Ethiopia taxi) en faisant le 8707

         Catch en faisant le 00 251 944067050

La plupart des taxis à Addis Abeba assurant un service entre de 6h à 23h, il est préférable de prendre rendez-vous pour avoir un taxi au milieu de la nuit.​​​​​​

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